Events




Expositions “De vous à moi” du 25 mars au 3 juin 201
Vernissage le dimanche 25 mars 2012 à la galerie Laizé
10 rue de l’Eglise, Bazouges-la-Pérouse (35)

Dans le cadre de sa saison de printemps intitulée « De vous à moi », Le Village – site d’expérimentation artistique, présente dans ses trois galeries des expositions d’arts visuels qui questionnent notre manière
d’habiter.
Pour les habitants d’une commune ou d’une ville, habiter consiste à s’approprier des lieux, qu’il soit un logement, un parc, une forêt ou un lieu de travail.Ces appropriations de territoires sont constituantes du bien-être, but ultime que chacun d’entre nous cherche à atteindre pour bien vivre et se sentir bien chez soi.

Galerie Laizé | Agence BIP
A travers un projet intitulé « La ronde », l’Agence BIP, collectif d’artites, met en avant une des caractéristiques propres au milieu rural : le lien social. Cet esprit communautaire est inhérent aux territoires ruraux car il est lié à la manière d’habiter.
Sur ces territoires, un certain nombre d’habitants logent loin des bourgs, dans des hameaux ou des lieux-dits. Pour permettre à ces personnes de disposer des mêmes services que les villageois, des « passeurs », terme employé par l’agence, se déplacent régulièrement chez ces habitants pour les soigner, leur livrer du pain ou leur apporter une lettre. Au-delà de rendre service, ces boulangers, postiers, médecins ou épiciers créent du lien social et participent au bon fonctionnement de la communauté. C’est en impliquant ces « passeurs » que l’agence BIP s’est immergée dans le territoire afin de le découvrir et d’y rencontrer ses habitants. Leur projet photographique artistique et documentaire exposé à la galerie Laizé souligne cet esprit communautaire de plus en plus fragile.




Galerie Rapinel | Laurent Grivet
A la galerie Rapinel, Laurent Grivet présente une série photographique intitulée « Nuit ». Ces clichés, réalisés dans une commune située dans l’agglomération rennaise, sont des vues de nuit de jardins publics ou privés. Ces vues représentent des fragments d’un lotissement, archétype des aménagements urbanistiques propres aux communes rurales en pleine expansion. Les photographies de Laurent Grivet questionnent la
manière d’habiter la nuit. Ce territoire est généralement fréquenté par nécessité ou habitude (fumer une cigarette, sortir le chien ou les poubelles) et non pour ses qualités intrinsèques, comme si ces paysages nocturnes n’existaient que pour eux-mêmes, seuls à attendre le lever du soleil.
Laurent Grivet les sort de leur anonymat. Il montre à travers son objectif les relations qu’entretiennent la lumière artificielle et la nuit, les effets de matière et de couleur produits par cette rencontre. Il fait vivre ces espaces comme des habitats à part entière habités par la nature, le mobilier urbain et l’architecture.
Exposition coproduite par Le Carré d’Art de Chartres de Bretagne.




Galerie Thébault | Florent Belda et Alice Bertrand
Florent Belda et Alice Bertrand nous parlent du monde des insectes en jouant sur l’invisibilité et la visibilité ostentatoires.
Alors qu’Alice Bertrand dresse les mouches domestiques au rang d’animaux de compagnie, les acariens en céramique et bronze de Florent Belda sont élevés au statut de sculpture. Ces insectes peu ragoutants qui habitent nos maisons sont agrandis et assimilés à des objets de décoration. En passant d’une invisibilité à une visibilité effrayante (quotidien étrange), ces insectes sortent de l’anonymat et deviennent en quelque sorte des animaux familiers.






More infos

GALERIE BERTRAND GRIMONT
Exposition personnelle de Nathalie Brevet & Hughes Rochette
10 03 12_28 04 12

C’est précisément autour de la notion de débris que se construit l’exposition Le temps d’après du duo Nathalie Brevet & Hughes Rochette où l’on retrouve ce même goût pour la fouille archéologique que celui qui motive leurs installations in situ. Le geste qui les conduit à inonder le Centre d’art de Chelles ([A] Venir, 2005) naît notamment de la découverte d’un affluent de la Marne qui passait autrefois près du site des deux églises et provoquait une montée des eaux. Plus récemment la sculpture Cela ne tient qu’à 1 cheveu, 2011, conçue pour le show room de la galerie située rue de Montmorency, convoquait de manière plus humoristique, par sa forme en boucle, la chevelure de l’épouse de Barbe Bleue dans le conte de Perrault, Barbe Bleue étant souvent assimilé à Gilles de Rais, Duc de Montmorency.

Le titre de l’exposition “Le temps d’après” est ainsi emblématique de leur démarche. Au fil de leurs déambulations, les deux artistes ont collecté des objets en milieu urbain ou naturel dont la particularité est d’être arrivés au terme de leur histoire fonctionnelle mais fort heureusement aux prémices de leur histoire fictionnelle et formelle. Un pneu de voiture tranché vif, un tamis de chantier déformé, une balle de tennis recouverte de terre, un coin d’affiche arraché ont définitivement perdu leur fonction. Nathalie Brevet_Hughes Rochette remotivent ces formes qui vont devenir le point de départ d’une œuvre à travers différents stratagèmes tels la reproduction (Anneau), l’agrandissement (Objet troué) ou le retournement (Le temps d’après). Dans le recyclage de ces débris une forme s’impose incontestablement: celle du cercle. (…)


Audrey Illouz





More infos


Héléna Levée « Rooms »
Le Portique hors les murs à l’Art Hôtel du 10 mars au 13 avril 2012

Le Havre, 1er mars 2012 – Le Portique espace d’art contemporain présente dans le cadre d’un partenariat avec l’Art Hôtel du Havre et fidèle à sa politique de collaboration avec les acteurs locaux, le projet hors les murs “ROOMS”. Une série de quatre expositions d’une nouvelle génération d’artistes à l’Art Hôtel.
La série débute avec l’intervention d’Héléna Levée du 10 mars au 13 avril 2012. A travers ses dessins à la craie et d’histoires assemblées, l’artiste traite la problématique du sommeil lié à l’angoisse de la nuit, et à l’abandon du corps.

Le vernissage aura lieu le vendredi 9 mars 2012 à 18h.
Héléna Levée vit et travaille au Havre.
Ses oeuvres ont été exposées au MuMa, au Satellite Brindeau, et aux Ateliers ICI.
Site de l’artiste : http://helenalevee.ultra-book.com/

Les prochains artistes à venir dans la série « ROOMS » seront :
Das Kopf – 19 mai au 30 juin 2012 dans le cadre d’ “Une Saison Graphique 12″
Anne Houel – 15 septembre au 4 novembre 2012
Armel Barraud – 17 novembre 2012 au 6 janvier 2013






© Héléna Levée / “ROOMS” / Le Portique hors les murs à l’Art Hôtel / 2012

More infos



une exposition de Vivien Roubaud & Ugo Schiavi
du 17 mars au 5 mai 2012
vernissage le 16 mars à 18:00


Diplômés en 2011 de la Villa Arson, Vivien Roubaud et Ugo Schiavi ont rejoint la Station l’automne dernier. Tous deux se posent la question de la sculpture comme enjeu propre et travaillent autour de problématiques inhérentes à cette pratique (tension, espace, rapport à l’objet).

Vivien Roubaud se définit lui-même comme un « bricoleur généraliste » : il sélectionne et prélève des produits mis au rebut, puis les répare, les combine, les hybride, de manière à obtenir des machines « a-productives », mais qui pourtant s’animent encore grâce aux protocoles techniques qui ont permis leur création. La dysfonction est ici force créative, les technologies sont déconstruites pour devenir techné, média : des pièces issues de frigidaires et de climatiseurs produisent une sculpture de glace ; une imprimante démembrée trace sur le sol, déconstruit la mise en page, change ses référentiels ; un fil électrique fou, dansant dans l’espace, anime un tas de néons d’enseignes … Des oeuvres frénétiques, qui trouvent leur « équilibre dans la catastrophe.

Ugo Schiavi pratique quant à lui une sculpture « physique » : celle-ci se déplace, se grimpe, agresse, se détruit. Des 1% climbing, vidéos documentant l’escalade par l’artiste de sculptures publiques à Martyr, icosaèdre métallique qui subit des détériorations successives par son passage forcé dans des espaces trop étroits, la sculpture est ici fonction d’un geste dans lequel l’implication du corps est souvent déterminante. La notion de mémoire, inhérente à cette pratique processuelle, se révèle dans cette oeuvre en particulier : « l’aboutissement évoque une espèce de fossile inerte et mystérieux. Le cabossage de la tôle devient la mémoire de cet “autovandalisme”, le témoin d’événements passés.». On la retrouve également dans Fontaine, ersatz de fontaine industrielle de bureau en verre et en métal, qui « laisse fuir de l’eau par la base de la sculpture et vient inonder l’espace dans lequel elle est présentée. Sorte de sablier à usage unique, cette oeuvre calcule son propre temps de vie ; elle est la condition de sa désactivation.»








More infos


une exposition d’ Olivier Bartoletti
Guest vidéo : Sandra Lecoq

du 17 mars au 5 mai 2012
vernissage le 16 mars à 18:00


Pour cette exposition à La Station, Olivier Bartoletti présentera en majorité des oeuvres inédites qui s’inscrivent dans ce que l’artiste nomme sa « pratique du spleen » : il glane, au gré d’errances sur les plages d’Espagne et deCamargue, différents objets et rebuts auxquels il confère une vie nouvelle en les inscrivant dans le champ de l’art.

Cotons-tiges, fil de pêche, néons brisés, allumettes, cure-dents, deviennent les vecteurs d’une pratique métamorphe, oscillant entre peinture, dessin, photographie et sculpture. Ses oeuvres, colorées et graciles, investissent l’espace de monstration à la fois de manière bi-dimensionnelle et tri-dimensionnelle : elles jouent avec les illusions d’optique et deviennent « autant de “pièges à l’oeil”, de remise en cause d’un réemploi de formes vides. (…) L’usage des “bâtonnets” de coton-tige renvoie par homophonie aux “bâtonnets” qui sont des cellules photosensibles de la rétine. Le corps du regardeur [devient] le producteur actif d’une expérience optique.» En guest vidéo, Olivier Bartoletti a invité Sandra Lecoq à jor à l’autre que les 5 dernières secondes. Ce fragment inspire alors la suite du récit, qui se joue entre Nice et Barcelone. Ce sera l’édition n°5 de ce jeu initié en 1999 entre les deux artistes, complices de longue date.

More infos


Exposition du 15 février au 24 mars 2012

Vernissage samedi 11 février à partir de 18h
ouvert de 14h à 19h du mercredi au samedi et sur rendez-vous

« Jouant avec les limites de la perception, les dispositifs sonores de Pierre-Laurent Cassière proposent souvent des modes d’écoute spécifiques et invitent les visiteurs à aiguiser leur attention auditive. De l’infime son jusqu’à la vibration spectaculaire, Pierre-Laurent nous entraîne dans le micro comme dans le macro sonore. »

grenier/neuf • lecture la vie de marchandise • texte de william pellier, mise en espace de leyla-claire rabih jeudi 23 février 2012 • 5 euros • 19h • + d’infos : www.grenierneuf.org

visite de l’exposition et conférence performative par pierre-laurent cassière • festival cultures conjuguées • vendredi 16 mars 2012 • 18h • + d’infos : www.culturesconjuguees.com

transphère • performance de pierre-laurent cassière • festival ici l’onde • samedi 24 mars 2012 • autour des halles de dijon • de 9h à 12h • + d’infos : http://icilonde.whynote.com/




More infos